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L’art au Centre

  • vendredi 14 juillet 2017 - N°2342

    Polygone Riviera

    Heureuse confrontation

    Gaston Gallimard, fondateur des éditions éponymes, disait qu’il était «un marchand de l’esprit». Joindre un vocable mercantile à un autre plus éthéré peut paraître incongru, voire provocateur. Mais, il n’en est rien. Car le livre, comme toute autre forme d’art, renferme une idée d’achat. Tout comme Malraux qui disait que «le cinéma est un art mais aussi une industrie». On voit bien à travers ces deux exemples que la frontière est ténue entre le l’immatériel et le matériel. La liste pourrait s’allonger avec les spéculateurs qui, à leur gré et suivant les tendances, font monter ou baisser la cote de tel ou tel artiste. Surtout lorsqu’il s’agit d’art contemporain. Léo Ferré clamait haut et fort «la musique dans la rue». Un souhait qui peut aussi être formulé pour la peinture, la photo et surtout pour la sculpture. C’est ce qu’ont entrepris les dirigeants du Polygone Riviera à Cagnes-sur-Mer et ce, depuis sa création : faire cohabiter, en bonne intelligence, oeuvres d’art et consumérisme. Ici, les mordus du lèche-vitrine ou autres victimes de la mode peuvent déambuler et croiser, au détour d’une allée, une sculpture signée d’un artiste contemporain. Dans ce drôle d’endroit pour une rencontre artistique, l’art prend toute sa place. Non pas celle d’être confinée dans un musée ou une galerie mais d’être installée à l’air libre et offerte à tous. Un lieu de vie pour un art vivant. Le Polygone Riviera semble avoir réussi la quadrature du cercle. 

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