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Le bio trace son sillon

  • vendredi 9 mars 2018 - N°2376

    Agriculture

    Le bio trace son sillon

    L’effet bio

    En ce XXIème siècle où la raison des sociaux se réduit à 140 caractères. Pardon 280, soit un pas de géant pour tous les génies de la littérature virtuelle. Où l’interdit fait légion pour une sacro-sainte bonne santé. Mourir certes mais le plus vieux possible et surtout en bon état physique. Depuis le docteur Knock, nous savons que «tout être bien portant est un malade qui s’ignore». Un siècle où l’on se doit de muscler son corps à tous les prix, que ce soit en salle ou accompagné d’un coach privé. Un corps sain dans un esprit sain ? Pas toujours. La qualité des neurones n’est pas forcément proportionnelle au diamètre des triceps. Ainsi, dans cet eugénisme ambiant, la nourriture a son rôle à jouer. «Dis-moi comment tu te nourris et je te dirai qui tu es» semble être l’étendard des temps modernes. Il y aurait donc d’un côté ceux qui se ruent sur une pâte chocolatée lors de sa promotion et de l’autre les adeptes «zen» du quinoa, du soja et du tofu. Les assiettes pleines contre les ascètes avides. Et, dans ce partage du midi et du soir, le bio a su trouver son créneau et son credo. C’est enfoncer une porte très verte que de dire qu’il vaut mieux manger un légume ou un fruit exemptés de tout pesticide que l’inverse. Mais ce régime, en raison d’une faible production, a un coût que les Français, en majorité, sont prêts à payer alors que les études nutritionnelles n’ont toujours pas apporté la preuve que le label Bio faisait du bien pour la santé. Nous pouvons l’espérer. Sinon, l’effet escompté ne serait alors qu’un «placebio».

     

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